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dimanche 18 août 2019
dimanche 11 août 2019
samedi 3 août 2019
FRANCES FAYE - Eight Classic Albums.
Extrait de 'No Reservations' - 1955.
Comment classer Frances Faye, pianiste et chanteuse américaine classifiée 'interprète de cabaret' mais qui puisse pour une bonne part son répertoire dans le blues, jazz et dont les interprétations non rien envier à l'arrivée au meilleur d'une Nina Simone qu'on aurait quelque peu vite oubliée parce qu'elle serait de race blanche. Frances Faye à (re)découvrir.
Extrait de 'I'm Wild Again' - 1955.
Extrait de 'Relaxin' With Frances Faye' - 1957.
'Frances Faye Sings Folk Songs' - 1957.
'Frances Faye Swings Fats Dominos' - 1959.
'Caught in the Act' (live) - 1959.
'Frances Faye in Frenzy - 1961.
'Swinging All the Way with Frances Faye' - 1962.
BONUS
'Besame Mucho' - 1961.
Exemplaire à échanger car la Muze Hic ! est un truc social
qui se partage...
contact : Christian.dequesnes@sfr.fr
jeudi 4 juillet 2019
Merveilleux Classics Muzik - CHRISTOPH NICHELMANN - Harpsichord Sonatas
CD 1.
Christoph Nichelmann
1717 - 1762
HARPSICHORD SONATAS
avec Michèle Benuzzi à la harpe
CD 2.
mercredi 26 juin 2019
STAGGER LEE - Episode 3 et final provisoire...
La seconde version et hit international
(ré)enregistré le 11 septembre 1958
et publié dans la foulée.
Pour en finir provisoirement, mais je vais y revenir un jour, avec ma saga Stagger Lee où plutôt pour que Stagger Lee en termine avec cette histoire et avec nous tous pour la même occasion, voici la conclusion en évoquant la version , plutôt les versions, de Lloyd Price en 1958 et dont la seconde a été un succès mondiale.
Lloyd Price avait au préalable, pré de 6 mois avant, enregistré pour la firme ABC une première version-adaptation avec des paroles qui reprenne la dramaturgie initiale mais ABC refuse de publier cette dernière et demande à l'artiste de réenregistrer la partie vocale avec des paroles édulcorées, passe partout... Lloyd Price accepte sans savoir qu'à court terme il se tire une balle dans le pied et sans le savoir il se met finalement là dans la posture de Billy Lyons que Stagger Lee flingue dans la légende pour conserver son chapeau. Après, certes un gros succès international, Lloyd Price ne rencontre plus jamais un telle aubaine et sa gloire éphémère s'achève bientôt totalement. Stagger Lee a toujours le dernier mot. La moralité, il ne faut jamais chercher à voler le chapeau de son voisin.
Stagger Lee (The Bandstand Version)
enregistrée le 4 décembre 1958
et finalement sera rendu publique
le 15 avril 1960.
BONUS
conseil de lecture
jeudi 20 juin 2019
L'AFFAIRE STAGGER LEE - second épisode. QUI PORTE LE CHAPEAU ? ...LES DEUX CHAPEAUX ?
Je désire à vous parler encore de cette foutue chanson Stagger Lee mais surtout pas de manière convenue car pour CELA il existe 'Sly Stone : Le Mythe de StaggerLee de Greil Marcus (Editions Allia - 2000) ou presque tout de convenu, justement, a été écrit.
Non, aujourd'hui, je (ré)écoute encore Bob Dylan alors je ressors la magnifique pochette électrique de son album acoustique de 1993 'Gone Wrong' où sur les photos recto et verso de la pochette, il porte 2 chapeaux différents ! Recto, un haut de forme noir ; verso, un Stetson blanc.
Sur cet album produit par Bob Dylan lui même, il l'aurait enregistré seul dans son garage avec simplement une guitare acoustique, un harmonica et sa voix, il reprend que des chansons traditionnelles du folk blues d'Amérique du Nord donc Stagger Lee qui pour l'occasion, il adapte en Stack A Lee ; j'ai cherché longuement mais je n'ai pas trouvé sur internet d'enregistrement de cette adaptation par Bob Dylan en personne mais juste une reprise de cette version par un illustre inconnu, au final je trouve que ce n'est pas plus mal car CELA m'a permis de me focaliser sur l'histoire des deux chapeaux et de leurs symboliques.
Stack A Lee selon Bob Dylan
reprise par un anonyme.
À mon sens le chapeau haut de forme noir, de la photo recto, c'est la face sombre qu' "ils" diront mauvaise, maléfique, diabolique de Stagger Lee (le roublard, l'incontrôlable, le tueur...) qui s'affirme en portant le couvre chef distinctif des nantis dont il n'a que faire mais dont il utilise le haut chapeau noir pour signifier son indépendance rebelle, ultime, voir sublime, puisqu'il estime qu'il a le droit de revendiquer que tout ce qui appartient aux nantis, oui ! lui appartient à lui aussi ! Même si il est quitte à le faire de manière illégale. La sédition totale en forme ! Tout en s'accordant le droit de développer une classe certaine, prestance élégante qui pourquoi ne serait que l'affaire des nantis !? Et puis quoi encore ?
Le Stetson blanc du verso de la pochette est celui des cow boys, des vieux ploucs... de ceux qui ont bien bourlinguer et fini par acquérir une véritable sagesse de par leurs bonnes expériences alliées à des souvenirs dont tous Stagger Lee savent qu'elle n'a de sens que si ils parviennent à prendre le temps afin de transmettre cette 'sagesse'... ou plutôt savoir.
Enfin, je vois les 'choses' de la sorte. Bob Dylan, dont un 'ami' me disait récemment qu'il ne prenait plus de risques (ce qui ne signifie strictement rien dans le cas de Bob Dylan !), il a été Stagger Lee au haut de forme noir de 1965 à 1966 quand il passe de l'acoustique à l'électrique, du 'folk' au 'rock', qu'il casse son image poussiéreuse de hobo pour ré-apparaitre dandy aux lunettes noires en précieux en blouson de cuir, puis surtout en enregistrant sa trilogie inégalable 'Bringing It All Back Home (1965), Highway 61 Revisited (1965), Blonde On Blonde (1966) pour s'entendre être traiter de Juda lors d'un concert à Edinbourg. Bref ! Par la suite très vite et jusqu'à aujourd'hui Bob Dylan n'a plus, dans le fond, cherché à innover tant au niveau de ses écritures musicales que de la poésie de ses mots, de ses formules, il a travaillé, le fait toujours aussi avec brio d'ailleurs, sur la forme afin de transmettre tout à la fois son œuvre, son âme personnelle et celle d'une Amérique que Greil Marcus nomme interdite... Bob Dylan est un extraordinaire transmetteur, toutes ses dernières productions en attestent encore, il y chante comme un crooner improbable, un Sinatra passé à la lessiveuse de la Beat Generation. Alors Bob Dylan ne prendrait plus de risque ? Qui sont ceux qui affirment ça ? Comment vivent-ils finalement ? Juste dans le confort de l'argent des portefeuilles qu'ils dénoncent ! Bob Dylan est aussi donc Stagger Lee au Stetson blanc tel un bienveillant ange Gabriel au flingue rutilant et munitions précieuses.
Bob Dylan est l'une des facettes toujours bien vivante de Stagger Lee et des revanches de ce dernier. Bob Dylan porte simultanément à merveille les deux chapeaux de Stagger Lee ! Et pourquoi pas, si vous vous payez un Stetson ?
Staggerlee, Stack O' Lee
par Dave Van Ronk.
BLOOD IN MY EYES,
la seule chanson extraite de l'album
World Gone Wrong de Bob Dylan
que j'ai trouvé sur internet
mercredi 12 juin 2019
L'AFFAIRE STAGGER LEE - Premier épisode. EXAGERONS TOUT ! La Litanie des Saints...
...et même un célèbre acteur de feuilleton t.v !
Ecoutez bien l'introduction !
...CELA, tout ce bazar, nous le retrouvons jusque dans le film que j'ai été voir, hier soir, avec BlueBee, à savoir Rocket Man qui est consacré Elton John, un film qui m'a agréablement surpris puisque populaire et profond, même j'avoue qu'il a fait changer mon regard sur Elton dont je ne serais certes jamais un inconditionnel, mais c'est un film courageux qu'Elton John a produit lui même de manière exclusive. Puis dans 'Rocket Man', il y a une scène qui m'a frappé ; elle se passe dans le lieu où Elton John doit donner son premier concert au Etat Unie : The Troubadour, au dessus du bar il y a d'accrocher un chapeau blanc de Cow Boy qui appartient au patron auquel Elton John demande le couvre chef, 'impossible...' répond le patron '...il m'appartient !'... CELA ne vous rappelle rien ? Puis quelques scènes plus loin Bernin Taupin annonce à Elton John : 'il parait que Bob Dylan est dans les parages' , ce qu'il faut savoir c'est que Bob Dylan a chanté Stagger Lee ! Elton John a payé très cher a vouloir des Etats Unis porter tous les couvres chefs, les fringues aussi, les plus exubérants possibles. Le Setson de Stagger Lee c'est le rêve américain, plus encore la malédiction quand on désire le voler. Amen !
Elton John sans chapeau !
Maintenant Elton John va mieux, pour preuve sur la compilation 'The American Epic Sessions', en hommage à ces vieilles chansons populaires de blues et de folk, il reprend en duo avec Jack White 'Two Fingers Of Whiskey', le piano d'Elton y sonne comme celui du Dr. John. Vous ne voyez peut-être pas le rapport avec Stagger Lee mais moi je sais que je suis retombé sur mes pattes, c'est CELA aussi le mythe de Stagger Lee : savoir rebondir sur ses pattes.
À suivre...
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